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Dimanche 18 mai 2008





Mes mains sur le clavier restent posées
L'inspiration me fait faux bond
Pourquoi essayer de m'améliorer
La plupart des visiteurs passent sans s'arrêter
Laissez moi m'envoler vers des contrée lointaines
M'envoler tel l'oiseau survolant les mers
je peux enfin me poser sur le sable doré
Cette nuit pourrais-je enfin
Parvenir à mes fins

Retenir quelques instants
L'attention du lecteur
En attendant je rêve à ce jour
Les mains toujours posées sur le clavier...

camomille

par Camomille publié dans : Poésie
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Dimanche 18 mai 2008
Pottok
Pottok au-dessus du lac de Choldocogagna.

Le pottok (signifiant « petit cheval » en basque - pluriel : pottokak) est une race de chevaux vivant principalement à l'ouest du Pays basque, dans les Pyrénées.
Prononciation : 'pottiok'.

Les pottokak seraient issus des petits chevaux qui peuplaient le sud-ouest de l'Europe, il y a environ un million d'années. Ils auraient aussi des liens de parenté avec les chevaux de Przewalski et le Tarpan. Chassés, ils trouvèrent refuge dans les massifs rocheux des Pyrénées et survécurent au climat perturbé des dernières glaciations du quaternaire. Les peintures rupestres des grottes de Sare et de Lascaux, réalisées il y a 17 000 ans, représentent des chevaux très similaires au pottok basque actuel et attestent donc d'une très ancienne présence.

Les Basques eurent la sagesse de ne pas décimer les troupeaux de pottokak : au contraire, les paysans locaux les utilisèrent pour l'agriculture. Mais au XIXe siècle, pour satisfaire aux besoins en charbon de la révolution industrielle, les pottokak furent envoyés dans les mines de charbon de la région, du nord et de l'est de la France. Le pottok était apprécié pour sa petite taille, sa force, sa robe sombre donc peu salissante et le peu de soins qu'il nécessitait.

Peu à peu une sélection eut lieu : les poneys de robe sombre partaient dans les mines alors que les pottok de robe pie étaient vendus à des cirques ou à quelques riches propriétaires. Ce n'est que plus tard que les maquignons s'intéressèrent au pottok. En effet, sa docilité et surtout, cette robe pie le rendaient attrayant pour les enfants et les centres équestres.

Aujourd'hui, les pottokak vivent en semi-liberté dans les massifs de la Rhune, de l'Artzamendi, du Baïgura et de l'Ursuya. Ces montagnes constituent le berceau de la race. Une à deux fois par an, les éleveurs montent pour une vérification des naissances, une vermifugation et un déparasitage. Parfois ils sélectionnent quelques animaux dans le but de les vendre aux foires annuelles de Hélette, Espelette, et Garris dans les Pyrénées-Atlantiques

Aujourd'hui, un grand nombre de ces poneys vit à l'état semi-sauvage ; il est fréquent d'en rencontrer sur les contreforts des Pyrénées. Sa morphologie particulière lui permet de vivre dans le climat rude de la montagne. Grâce à
son crin fourni et à ses longs poils il peut rester toute l'année en montagne.

Pottokak sur fond de La Rhune (Pyrénées-Atlantiques)

L'utilisation du pottok est très variée. Les centres d'aide aux personnes handicapées le recherchent pour son calme et sa douceur et il est également apprécié dans les poney-clubs où il fait un excellent maître d'école.

Son pied particulièrement sûr fait du pottok un très bon poney de randonnée. Il peut également être bâté, à l'occasion de randonnées pédestres comme équestres. Du plus, sa franchise et sa force (il porte aisément un adulte) lui permettent de participer aux courses d'orientations et aux épreuves de TREC (techniques de randonnée équestre de compétition).

Ces dernières années, les améliorations apportées à la race ont permis au pottok de se distinguer dans le domaine de la compétition. Par exemple en concours complet (équilibre, concentration, endurance, souplesse) ou en CSO (concours de saut d'obstacles).

Le pottok a également des prédispositions naturelles pour l'attelage : il excelle d'ailleurs dans cette discipline grâce à sa docilité et à sa puissance musculaire.

  Le pottok : source d'inspiration

Le peuple basque et les Hommes en général s'inspirent de la nature depuis toujours. Il n'est donc pas surprenant que le pottok soit devenu une source d'inspiration. La légende dit que les pottokak auraient inspiré les musiciens basques. Pour reproduire le son du galop des poneys, ils auraient créé la txalaparta (prononcé tchalaparta). Avec des pilons en bois, le musicien frappe des planches (châtaigner, hêtre, merisier...) : le son produit s'apparente à celui des sabots martelant la terre.

Le pottok fait parie intégrante de l'histoire basque. On le retrouve dans la mythologie basque, où il peut être la représentation de génies souterrains, mais aussi dans de nombreuses légendes locales. Ainsi, dans la région de Tardets, un être sortirait de la caverne de Laxarrigibel sous les traits d'un cheval blanc.

Fin 2004, le club de rugby de l'Aviron bayonnais a fait du pottok sa mascotte officielle, baptisée pottoka.

Judo étalon pottok.

par Camomille publié dans : Melting pot communauté : La récréa - Bigornette
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Dimanche 18 mai 2008





La violette est dans le pré.
Dans la clairière, la jonquille;
Sous l'arbre en espoir de famille
On entend le merle chanter
Du mois d'avril au mois de mai.

Pierre Menanteau

Belle journée à tous !

par Camomille publié dans : Amitie
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