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Jeudi 9 octobre 2008
30 ANS DEJA...


Brel célébré jusqu'aux Marquises


La commune d'Atuona (Hiva Oa) était en fête mercredi à la veille du 30e anniversaire de la mort de Jacques Brel, qui a passé les trois dernières années de sa vie dans cette île de l'archipel des Marquises, où il est enterré. L'avion transportant la veuve du chanteur Thérèse Michielsen, 81 ans, qui venait pour la première fois aux Marquises, a été entourée dès son atterrissage sur la courte piste d'une nuée de photographes.

"Miche" avait à ses côtés le président polynésien Gaston Tong Sang et le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo. Colliers de fleurs, haka, escorte de chevaux, Marseillaise chantée par des enfants à l'accent local: l'île du "bout du monde" qu'avait trouvée Brel, selon son épouse, est sortie un instant de son calme. "Bienvenue sur la terre des hommes", a lancé le nouveau maire Etienne Tehaamoana, saluant "Thérèse Brel" puis la mémoire du chanteur, "notre ami Jacques", "artiste, grand poète, homme de coeur, passionné d'aviation et ami des Marquises".

"Quand je vois la chaleur de cet accueil, je me dis que ni Gauguin ni Jacques Brel ne se sont trompés dans leur choix pour cette terre de culture et d'histoire", a affirmé M. Jégo. Thérèse Michielsen s'est dite "surprise par l'accueil, surprise par le monde". "Je retrouve ici un Jacques en première impression, qui était vedette de la chanson mais beaucoup plus pilote. C'est pour cela que je suis ici, çà vraiment il l'aurait voulu", a déclaré la veuve du chanteur, venue pour l'inauguration jeudi d'un aéroclub des Marquises-Jacques Brel. "Je retrouve ce qu'il a cherché en cette période de sa vie où il n'était pas très heureux et où il était malade. Il avait perdu son meilleur ami (Georges Pasquier, dit Jojo), c'était un peu le bout du monde qu'il cherchait à ce moment là", a déclaré Mme Brel.

"Quand il est arrivé ici en bateau, il cherchait une île déserte où personne ne le connaissait et il a trouvé son île", a-t-elle poursuivi. Mme Brel, qui était entourée de pilotes, a affirmé que le Brel aviateur était "reconnu par ses pairs". Selon elle, "ce n'était pas du tout la vedette qui faisait un peu d'aviation pour passer le temps, il avait vraiment une passion pour l'aviation". Aujourd'hui, a-t-elle dit, "il est occupé, là haut, à boire des grandes Kronenbourg avec Jojo et à se dire : "çà c'est chouette".
RTL Info.be

Les Marquises
par Camomille publié dans : Actualités communauté : La récréa - Bigornette
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Vendredi 26 septembre 2008

Médicament générique



Un médicament générique est un médicament identique ou équivalent à celui d'une marque (appelé médicament princeps), mais produit et vendu sous sa dénomination commune internationale (DCI, nom chimique de la molécule). La molécule active qui fait tout leur intérêt a été utilisée pendant de nombreuses années sur un très large panel de patients, ce sont des médicaments de confiance qui soignent bien, en toute sécurité, et ils ont l'obligation légale d'être aussi efficaces que l'original.

Ces médicaments génériques peuvent être produits après expiration du brevet, ou en l'absence de brevet. De nos jours, de très nombreux médicaments issus de la recherche ont vu, au cours des années, leur brevet tomber dans le domaine public, dans le patrimoine commun de l'humanité, et leurs gammes couvrent un très large éventail de maladies aiguës ou chroniques, graves ou bénignes. Pour des raisons politiques, une entorse peut être imposée, sur des médicaments encore protégés, par exemple s'agissant des médicaments contre le SIDA, dans les pays en voie de développement.

En théorie, la posologie, les indications et contre-indications, les effets secondaires et les garanties de sécurité sont les mêmes. En revanche, un médicament générique est vendu à un prix moindre, ce qui n'est plus toujours le cas, certains laboratoires ayant décidé de baisser le prix de leur médicaments princeps pour encourager les médecins à continuer à les prescrire.

Leur fabrication répond aux mêmes normes d'exigence que tous les autres médicaments (contrôles, délivrance d'une autorisation de mise sur le marché, engagements « qualité » des laboratoires, etc). Ils peuvent être proposés dans un grand choix de formes galéniques, et de fait, il existe une solution adaptée pour tous les patients, permettant de tenir compte des spécificités de chacun (contre-indications, allergies, habitude d'usage, modes d'administration, etc).


Les médicaments génériques sont produits :

    * par des sociétés spécialisées, appelées génériqueurs
    * par de grandes sociétés pharmaceutiques, ce sont alors des génériques de marque

Les génériques de marque peuvent être un moyen pour les grandes sociétés pharmaceutiques de défendre leurs produits tombés dans le domaine public. Elles mettent en avant une meilleure sécurité et une meilleure connaissance du médicament. En effet, les médicaments génériques ne subissent que des tests de bioéquivalence. Les excipients peuvent varier, ce qui peut entraîner de nouveaux effets secondaires ou certaines contre-indications (allergies).



On distingue trois types de génériques :

    * La copie-copie : C'est la copie conforme du médicament original (même molécule, même quantité, même forme galénique, mêmes excipients) souvent produite par le même laboratoire pharmaceutique.
    * Les médicaments essentiellement similaires : L'excipient change mais ni le principe actif, ni sa quantité, ni la forme galénique ; ces génériques doivent uniquement prouver leur bioéquivalence avec le médicament original. Attention, si le principe actif est rigoureusement le même, les excipients contenus peuvent toutefois modifier les effets, par exemple en modifiant la vitesse du passage du principe actif dans l'organisme. Cependant les laboratoires doivent donc produire une étude de bioéquivalence de préférence réalisée chez l'homme et non in vitro comme cela de fait dans certains pays. Cette étude doit montrer que les nouveaux excipients ne modifient ni la quantité de molécules qui passe dans le sang, ni la vitesse à laquelle le principe actif atteint l'organe cible.
    * Les médicaments assimilables : La forme galénique change (comprimé au lieu de gélule par exemple), la forme chimique du principe actif change (sel au lieu de base, par exemple) ; ces génériques doivent également prouver leur bioéquivalence avec le médicament original.


Il existe deux autres types de médicaments pouvant être considérés comme génériques dans d'autres pays que ceux de l'Union européenne :

    * les médicaments originaux améliorés, parfois appelés génériques-plus : les médicaments originaux sont améliorés en terme de tolérance, efficacité...
    * les me-too : ils ont la même activité thérapeutique sans être identique ; il s'agit en fait d'un médicament différent ayant la même indication, par exemple avec une modification mineure de la formule. On peut considérer que certaines statines[1] (6 sur le marché français), antiparkinsoniens dopaminergiques (6 sur le marché français) sont des "me too".


Législation :

En France


Un médicament générique est un médicament ayant « la même composition qualitative et quantitative en principe actif, la même forme pharmaceutique, et dont la bioéquivalence avec la spécialité de référence est démontrée par des études de biodisponibilité appropriées » (Extrait de l'article L. 5121 - 1 du Code de la santé publique français). Pour qu'un médicament générique soit considéré comme bioéquivalent à la spécialité de référence (médicament princeps), il faut que les valeurs exprimant la quantité et la vitesse de passage du principe actif dans le système ne diffère pas plus de 20% (+ ou - 10%). Cependant, le Code de la santé publique estime qu'un médicament générique peut se substituer à un la spécialité de référence s'il sa bioéqquivalence a été démontrée par des études de "biodisponibilité appropriées"...


En pratique, cela signifie :


 * que la spécialité de référence doit exister ;
    * qu'elle doit avoir obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) ;
    * qu'elle doit être ou avoir été commercialisée en France ;
    * que son principe actif doit correspondre à un groupe du Répertoire des génériques ;
    * que le médicament générique doit être bio-équivalent.

Lorsqu'un médicament est accessible en automédication, l'usager peut choisir librement entre princeps et générique. La législation spécifique concerne :


    * la possibilité pour le médecin de prescrire en dénomination commune internationale (DCI) ;
    * la possibilité pour le pharmacien de délivrer un générique lorsque le médecin a prescrit un princeps.

Pour que ces deux choses soient possibles, il faut :


    * que la DCI soit inscrite au répertoire des génériques (en France, établi par l'Afssaps[2]) ;
    * que le médecin ne s'oppose pas à la substitution : en France, le médecin peut inscrire la mention manuscrite « non substituable » en toutes lettres sur l'ordonnance ;
    * que le patient ne s'oppose pas à la substitution.

Autre pays


Aux États-Unis, la prescription de génériques a été facilitée à partir de 1984 à la suite du « Drug Price Competition and Patent Restoration Act » qui facilite leur mise sur le marché[3] (plus de nécessité, en particulier, de refaire d'autres tests cliniques, en plus de ceux du médicament de marque).



Quel est votre avis ? Pour ou contre les médicaments génériques ?

par Camomille publié dans : Actualités communauté : La récréa - Bigornette
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Mercredi 10 septembre 2008

DES NEWS INSOLITES DE NOS AMIS ANIMAUX


Un ours saccage une plantation de marijuana et met
 les trafiquants en fuite

Comté de Garfield, Utah, États-Unis - Les hommes du shérif du comté de Garfield ont découvert mardi 2 septembre une plantation de marijuana saccagée par un ours. L'animal aurait entraîné la fuite des trafiquants.

Les adjoints du shérif Danny Perkins ont découvert sur place des conteneurs de nourriture éventrés, leur contenu disséminé au sol, des canettes portant des marques de dents laissées par l'ours, des traces de griffures et des empreintes de pas un peu partout dans le camp autour de la plantation illégale.

Les forces de l'ordre ont saisi sur les lieux une importante quantité de cannabis et près de 900 jeunes plants de marijuana. Selon eux, l'ours n'en était pas à sa première incursion sur les lieux de la plantation et aurait fini par mettre les trafiquants en fuite.
Ces derniers n'ont toujours pas été retrouvés.

Vu sur Zigonet.com



La police se mobilise pour des appels à l'aide qui provenaient
 d'un perroquet

Trenton, New Jersey, États-Unis - Mercredi matin, des personnes inquiètes d'entendre des appels à l'aide, ont appelé la police afin qu'elle intervienne au domicile voisin. Arrivée sur les lieux, celle-ci n'a trouvé qu'un cacatoès qui scandait sans fin « Help me ! Help me ! » (traduisez "Aidez moi ! Aidez moi !", ndlr).

Ce que les voisins avaient pris pour des cris de femme n'étaient que les imitations en boucle d'une femelle perroquet, âgée de dix ans, qui n'en est pas à sa première confrontation avec la police.

En effet, il y a sept ans, le cacatoès s'exerçait à reproduire des pleurs de bébé, épisode qui avait déjà amené les services sociaux jusqu'au domicile de sa propriétaire.

D'après cette dernière, le vocabulaire de l'oiseau ne cesse de s'enrichir grâce aux heures qu'il passe devant la télévision. Elle a également précisé qu'elle n'avait aucun contrôle sur les imitations de son perroquet.

Vu sur .zigonet.com



par Camomille publié dans : Actualités communauté : La récréa - Bigornette
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Jeudi 28 août 2008

Un pigeon "arrêté" pour avoir fourni de la drogue
 à des détenus en Bosnie


SARAJEVO (AFP) - La police bosniaque a capturé un pigeon après avoir découvert que des détenus l'utilisaient pour introduire de la drogue à l'intérieur d'une des principales prisons de haute sécurité de Bosnie, a-t-on appris jeudi de source pénitentiaire.

"Les gardiens ont soupçonné l'animal d'être impliqué dans un trafic de drogue après avoir noté que quatre détenus s'étaient visiblement drogués peu après que le pigeon se fut posé à une fenêtre de la prison", a déclaré à l'AFP un responsable pénitentiaire, Josip Pojavnik.

Après des analyses médicales, il s'est avéré que les quatre détenus avaient effectivement pris de l'héroïne, a ajouté ce responsable de la prison de Zenica, précisant que des mesures disciplinaires allaient être prises à leur encontre.

Selon lui, la drogue était transportée dans de petits sachets accrochés aux pattes de ce pigeon voyageur, officiellement accepté par l'administration pénitentiaire comme animal de compagnie d'un des détenus.

"Nous pensons que le pigeon transportait la drogue depuis Tuzla", une localité à environ 70 km au nord-est de Zenica, dans le centre de la Bosnie, a expliqué M. Pojavnik.

L'oiseau a été placé en garde à vue par la police, qui a lancé une enquête pour identifier ceux qui le "fournissaient" en drogue.

"Nous ne savons pas quoi faire du pigeon", a avoué le responsable pénitentiaire, "mais pour l'instant il va rester derrière les barreaux".

A la suite de cet incident, l'administration de l'établissement envisage de mettre fin à un projet d'élevage de pigeons mis en place dans le cadre du programme de réhabilitation des détenus, bien que l'oiseau incriminé n'en soit pas issu.

Un cas similaire a été découvert cette année dans une prison brésilienne, où des pigeons voyageurs étaient utilisés pour transporter de la drogue mais aussi des téléphones portables.


News.Yahoo.



par Camomille publié dans : Actualités communauté : La récréa - Bigornette
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Dimanche 10 août 2008

Visite du dalaï-lama sur le sol français à partir de demain.
Démarche hautement symbolique en plein JO.
Il ne sera pas reçu
par le président de la république,
 qui a préféré se rendre en Chine

serrer la main de l' oppresseur des tibétains...



Le dalaï-lama

Le dalaï-lama (tibétain : ཏ་ཱལའི་བླ་མ་, Wylie : tala'i blama) est reconnu par les Tibétains comme le plus haut chef spirituel du Tibet et il est devenu le chef temporel du gouvernement du Tibet depuis le XVIIe siècle jusqu'à la première moitié du XXe siècle, puis chef de l'Administration centrale tibétaine encore à ce jour.

Histoire des dalaï-lamas

En 1447, Gedun Drub (1391-1474), considéré rétrospectivement comme le premier dalaï-lama, fonde le Monastère de Tashilhunpo à Shigatse, une des plus grandes Universités monastiques de l'Ecole Gelugpa.

Les dalaï-lamas suivants sont considérés comme ses réincarnations successives. Mais c'est en réalité seulement son deuxième successeur, Sonam Gyatso (1543-1588) qui reçut des Mongols le titre de dalaï-lama, sans avoir encore de pouvoir autre que spirituel; et c'est seulement à partir de 1642, sous le 5e d'entre eux, Lozang Gyatso (1617-1682), que les dalaï-lamas devinrent, avec les régents et le gouvernement tibétain, les principaux dirigeants politiques du régime théocratique tibétain, à la suite du règne des Phagmodrupas, une lignée Kagyupa, succédant au règne des Sakyapas, remplaçant la Royauté du Tibet. C'est aussi Lozang Gyatso qui installa sa capitale à Lhassa.

Sous le 13e dalai lama, Thubten Gyatso (1876-1933), l'armée britannique envahit le Tibet entre 1904 et 1908, puis se retira. En 1913, le dalaï-lama édita une proclamation réaffirmant l'indépendance du Tibet qui fut peu soutenue par la communauté internationale et jamais reconnu par la Société des nations ou l'ONU. Le gouvernement des dalaï-lamas au Tibet dura jusqu'en 1959, date à laquelle le 14e d'entre eux Tenzin Gyatso fut contraint de s'exiler en Inde, après l'entrée au Tibet des troupes chinoises en 1949.

Le dalaï-lama actuel
Le quatorzième dalaï-lama, Tenzin Gyatso.

En 1949, Mao Zedong, à la tête du parti communiste chinois, arrive au pouvoir en Chine et, niant les revendications d'indépendance du Tibet, notamment affirmées en 1913, y envoie des troupes militaires en 1950, officiellement pour « libérer » le Tibet de la présence étrangère.

C'est en 1950, à l'âge de quinze ans, que le dalaï-lama devient chef d'État et du gouvernement tibétain. Il passe les neuf années qui suivent à la recherche d'une solution pacifique à la crise, avant d'être contraint de fuir en Inde, où il établit, à Dharamsala, un gouvernement tibétain en exil.

Pendant la Révolution culturelle, la persécution de la population est à son comble. Comme dans toute la Chine à cette période, les monastères sont détruits, moines et nonnes emprisonnés et torturés. Aujourd'hui encore, non seulement les Tibétains sont sévèrement réprimés et empêchés de s'exprimer, mais en plus, ils subissent la très forte pression d'une politique de colonisation. "Si rien ne change, la culture tibétaine risque de disparaître d'ici quinze ans", affirme le dalaï-lama.

Depuis son exil en 1959, le dalaï-lama est dénoncé systématiquement par le gouvernement chinois qui le qualifie d'indépendantiste. Malgré cela, le dalaï-lama persévère dans la voie de la non-violence et demande à la Chine de négocier pour aboutir à un compromis politique. Le 9 mars 1961, il lance un appel à l'Organisation des Nations unies en faveur d'une restauration de l'indépendance du Tibet. Puis, après l'ouverture de Deng Xiaoping qui déclara en 1979 qu'en dehors de l'indépendance tout était discutable, le dalaï-lama ne demande plus qu'une autonomie réelle du Tibet au sein de la République populaire de Chine se basant sur la constitution chinoise. Si des discussions entre des émissaires du dalaï-lama, Lodi Gyari et Kelsang Gyaltsen, avec des représentants du gouvernement chinois ont débuté en 2002, aucune négociation directe entre le dalaï-lama, son gouvernement en exil et le gouvernement chinois n'a encore débuté.

Aujourd'hui en Chine, le culte bouddhiste tibétain de l'école Gelugpa est officiellement autorisé par le gouvernement central, même à Pékin dans le très ancien temple de Yonghe. Cependant, les moines tibétains sont contraints de dénoncer le dalaï-lama. De nombreuses associations internationales dénoncent une répression de la religion au Tibet, comme l'illustre, par exemple, la détention en résidence surveillée du jeune panchen-lama, Gedhun Choekyi Nyima, en 1995, la destruction en 2001 de l'institut bouddhiste de Serthar fondé par Khenpo Jigme Phuntsok mis en résidence surveillée et disparu dans des circonstances douteuses, ou encore la condamnation à une peine de prison à vie de Tenzin Delek Rinpoché en 2005.

La plupart des grands maîtres du Bouddhisme tibétain ont été contraints de s'exiler, comme l'ont illustré la fuite de Rigdzin Namkha Gyatso Rinpoché en 1998 et celle à la veille de l'an 2000 du 17e Karmapa, Orgyen Trinley Dorje.

Le quatorzième dalaï-lama, Tenzin Gyatso, a reçu le soutien de nombreuses personnalités et institutions de par le monde pour sa lutte non-violente pour la liberté du Tibet. Il a notamment reçu le Prix Nobel de la paix en 1989 et la Médaille d'or du Congrès des États-Unis le 17 octobre 2007. Personnalité exceptionnelle, il a rassemblé les Tibétains en exil.

Selon le quatorzième dalaï-lama, si « le mouvement pour le Tibet a attiré un large soutien mondial, c'est en raison des principes universels que le peuple tibétain a incorporés dans sa lutte. Ces principes sont la non-violence, la démocratie, le dialogue, le compromis, le respect des préoccupations sincères des autres, et de notre environnement commun. »

Le dalaï-lama à venir

Le gouvernement chinois a déclaré que le prochain dalaï-lama naîtra en Chine et sera choisi par la Chine. Le dalaï-lama a cependant déclaré :

    « Si la situation présente du Tibet reste la même, je renaîtrai hors du Tibet, loin du contrôle des autorités chinoises. C'est logique. Le but même d'une réincarnation est de continuer le travail inachevé de l'incarnation précédente. Si donc la situation tibétaine n'est toujours pas résolue, il est logique que je renaisse en exil, pour continuer mon travail inachevé. »

En 2007, deux moines du monastère de Tashilhunpo au Tibet se seraient suicidés suite à une campagne d'exclusion mené par des officiels chinois.[16] Ces deux moines avaient participé à la reconnaissance du onzième panchen-lama, Gendhun Choekyi Nyima, et pouvaient donc être appelé à reconnaître le prochain dalaï-lama.



par Camomille publié dans : Actualités
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