Présentation

Images Aléatoires

Calendrier

Novembre 2008
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
             
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Lundi 13 octobre 2008

L'ÂNE

Fr-d-_et_Boronali.jpg
Le père Frédé et son âne Lolo, alias Boronali, devant le Lapin Agile.

Âne est le nom vernaculaire donné à certaines espèces de mammifères quadrupèdes de la famille des équidés. Une femelle est dénommée ânesse.

La domestication de l'âne remonte au Le siècle av. J.-C. par les Égyptiens, mais il existe des espèces sauvages en Afrique et en Asie.

Les ânes ont certains points communs :

    * ils sont plus petits que le cheval ;
    * leurs oreilles sont plus longues que celles des autres équidés ;
    * leurs yeux sont plus dirigés vers l'avant que ceux des chevaux domestiques ;
    * leur robe est généralement grise sauf sur le ventre, le museau et le contour des yeux qui sont blancs. Des races domestiques peuvent être à dominante noire, comme l'âne noir du Berry, ou brun, comme l'âne mulassier du Poitou, ou blanc, comme l'âne blanc d'Égypte. Les races grises ont aussi une croix noire qui se dessine sur leur dos, appelée « croix de saint André ». Les espèces sauvages présentent une robe allant du gris au brun-sable, voire brun-rouge chez le kiang ou âne sauvage du Tibet.
    * Le petit de l'âne est l'ânon
    * Son cri est le braiment (braire comme un âne) et est une sorte de "Hi-Han" assez strident et puissant absolument caractéristique.

Différentes espèces

730px-August_Macke_007.jpgAugust Macke - Cavalier sur un âne (1914)

Certaines différences morphologiques, comme la tête, le cou ou les pattes, permettent de distinguer les espèces :
     * l'âne commun (Equus asinus) est cosmopolite.
    * l'hémione (Equus hemionus) vit en Asie centrale et a certainement été domestiqué ;
    * l'onagre (Equus onager) ou âne sauvage de l'Inde vit en Inde et dans les pays limitrophes du nord-ouest. Il pourrait n'être qu'une sous-espèce du précédent ;
    * le Kiang se rencontre dans l'Himalaya ;
    * l'âne sauvage d'Afrique (Equus africanus) vit en Afrique de l'Est, en particulier en Somalie ;

398px-ThiMil_Ane.jpg
Âne photographié au Maroc.

L'âne domestique a formé des populations redevenues sauvages en Australie et en Amérique : c'est le phénomène du marronnage.

Il existe une espèce endémique d'âne albinos dans la petite île d'Asinara située au large de la côte nord-ouest de la Sardaigne.

En France, sept races d'ânes sont reconnues officiellement par le Ministère de l'Agriculture et les Haras Nationaux :

    * le Baudet du Poitou qui mesure entre 1,40 et 1,56 m au garrot et pèse de 300 à 410 kg ; sa robe est velue et va du bai brun au noir, les oreilles sont grandes et en éventail

    * le Grand Noir du Berry qui mesure entre 1,35 et 1,45 m au garrot ; sa robe est bai brun à bai brun foncé sans bande cruciale (bande de poils foncés au travers du garrot) ni raie de mulet (bande de poils foncés le long du dos) et sans zébrures ; le ventre est gris-blanc ainsi que le bout du nez et le contour des yeux, les oreilles de grande dimension et bien droites ;

    * l'âne du Cotentin qui mesure entre 1,15 et 1,35 m au garrot ; sa robe est gris cendré, gris bleuté ou tourterelle avec ou sans zébrures sur les membres et raie de mulet ou bande cruciale ; le ventre est gris-blanc, les oreilles sont plus foncées sur les contours et à la base ;

    * l'âne de Normandie qui mesure de 1,10 à 1,25 m au garrot ; sa robe est bai brun avec bande cruciale, le ventre est gris-blanc, les oreilles de bonne dimension bien ouvertes avec l'intérieur plus clair, et l'œil a un contour blanc ;

    * l'âne de Provence qui mesure entre 1,20 et 1,33 m au garrot ; sa robe est à dominante gris tourterelle pouvant varier du gris très clair au gris très foncé nuancé de roux et de marron avec une bande cruciale bien marquée ; le tour des yeux est souvent blanc ainsi que le bout des lèvres et l'encolure est épaisse ;

    * l'âne des Pyrénées (comprenant les deux types gascon et catalan) qui est de grande taille car il peut mesurer jusqu'1,60 m au garrot ; sa robe est noire brillant à bai brun foncé avec le bout du nez, le contour des yeux et le ventre décolorés ; le poil est très ras, les oreilles sont grandes et bien droites ;

    * l'âne Bourbonnais qui mesure de 1,18 à 1,32 au garrot et qui est trapu avec une longue queue ; sa robe est nuancée dans les tons chocolat avec une bande cruciale et le ventre et le bout du nez gris à gris clair.

Reproduction

800px-The_Flight_into_Egypt-1500_Vittore_Carpaccio.jpg
La fuite en Égypte, Vittore Carpaccio, 1500

Le terme de baudet désigne un âne reproducteur, quelle que soit sa race : il ne se limite donc pas au baudet du Poitou.

La gestation de l'ânesse dure 12 à 13 mois, parfois un peu plus. (Comparé aux 10 à 12 mois pour la jument).
Elle est en chaleurs toutes les 4 semaines durant toute l'année.

Les hybrides de l'âne :
    * bardot ou bardine : ânesse + étalon
    * mulet ou mule : âne + jument
    * zébrâne ou donzèbre : âne + zèbre

L'âne domestique a longtemps eu les mêmes fonctions que le cheval mais il était moins coûteux car il se contentait de peu sur le plan alimentaire ; les paysans les plus pauvres le préféraient donc au cheval, d'où son surnom de « cheval du pauvre ». De plus, l'âne peut se déplacer dans des endroits très escarpés, aussi était-il utilisé pour le transport de marchandises lourdes vers les cabanons les plus haut perchés des calanques de Marseille, par exemple.

Attelé, monté ou bâté, l'âne a longtemps été utilisé comme moyen de transport. Il est aujourd'hui de plus en plus employé pour assurer le portage des affaires des randonneurs en montagne. Dans le massif cévenol, cette utilisation touristique trouve son inspiration dans un livre de Robert Louis Stevenson, Voyage avec un âne dans les Cévennes.

400px-Ane_Cappadoce.jpgUn paysan de Cappadoce et son âne

Le lait d'ânesse est considéré comme le plus proche de celui de la femme. On peut aussi manger sa viande et en produire du saucisson, notamment en Provence.

par Camomille publié dans : Monde animal communauté : La récréa - Bigornette
ajouter un commentaire commentaires (17)    recommander
Samedi 11 octobre 2008

L'ISARD


L'isard ou izard (Rupicapra pyrenaica) est une espèce de la famille des bovidés, assez fréquente dans le massif des Pyrénées et la Cordillère Cantabrique.

Il fait partie du même genre Rupicapra que le chamois des Alpes (Rupicapra rupicapra), plus lourd d'une dizaine de kilogrammes. Il en diffère aussi par un pelage d'été plus roux et un pelage d'hiver plus clair agrémenté d'un collier de poils noirs au niveau du cou.

Taille :
De 100 à 110 cm de long, pour une hauteur de 70 cm au garrot.
Poids :
De 25 à 40 kg.


Signe distinctif :
L'isard appartient à la famille des antilopes. Ses sabots sont dotés de bords tranchants qui assurent l'adhérence au rocher. Entre les deux sabots, une petite membrane facilite sa marche sur la neige.

Reproduction :

La femelle met bas au printemps. Le chevreau fait deux kilos à la naissance. Pendant sa première année, il suit sa mère et apprend à brouter, à sauter dans les rochers. Bientôt, il peut dévaler une paroi de 100 m de haut en quelques dizaines de secondes et la remonter aussi vite, survivre à des chutes ou à des avalanches terribles, plonger dans un ravin sans la moindre hésitation ! Il est
une des proies préférées de l'aigle royal. Au bout d'un an on le nomme éterlou.


Nourriture :
Lichens, bourgeons (surtout de sorbier et de hêtre), herbe

Habitat :

Des grandes pentes herbeuses jusqu'aux parois rocheuses à 3 000 m d'altitude, mais aussi les hétraies-sapinières pendant l'hiver.
Il se déplace par hardes souvent sous la conduite d'une femelle. Les mâles isolés ou en groupes se rassemblent en octobre et en novembre, à l'époque du rut, qui provoque une activité menant certains d'entre eux au seuil de l'épuisement.

Les isards se reconnaissent à leur robe plutôt sombre en hiver qui devient couleur « chamois » en été. Le mâle, plus massif, le cou plus large et les cornes plus courbes, se distingue des femelles.

L'un des régulateurs les plus importants de la population d'isards, en dehors de l'homme qui le chasse en limite des parcs, est le froid hivernal.

Emblème de la montagne pyrénéenne, l'isard a failli disparaître dans les années 1940 : désormais, il est protégé et sa chasse est très réglementée. Aujourd'hui il abonde dans les réserves - en particulier à Orlu - et dans le Parc National des Pyrenees en vallée d'Ossau et aux alentours de Cauterets.

      
par Camomille publié dans : Monde animal communauté : La récréa - Bigornette
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Jeudi 21 août 2008

La zoothérapie : l'animal au secours de l'homme



La présence et le contact d'un animal réconforte et apaise. C'est de ce constat qu'est née la zoothérapie, qui utilise les qualités naturelles de ces animaux lorsque la médecine conventionnelle se révèle insuffisante.

Une approche originale
Les animaux sont de plus en plus utilisés dans le cadre de certaines thérapies. Les animaux domestiques sont les premiers sollicités, le meilleur ami de l'homme en tête, pour sa docilité et ses facultés d'apprentissage. Les labradors et les golden retrievers ont souvent les préférences de thérapeutes en raison de leur obéissance et de leur personnalité équilibrée. Quand la communication avec ses semblables est insurmontable, la présence d'un animal peut éveiller l'intérêt de la personne en difficulté. La zoothérapie établit que la guérison dépend de facteurs extérieurs à la maladie. Si celle-ci est mieux vécue, à travers une présence animale par exemple, de meilleures conditions seront réunies pour favoriser la guérison ou tout simplement la douleur du patient.

La thérapie assistée par l'animal

La thérapie assistée par l'animal (TAA) est en réalité un ensemble de méthodes complémentaires aux pratiques traditionnelles : intermédiaire entre le professionnel et le patient, l'animal établit un contact privilégié, parfois par sa seule présence, souvent là où la relation humaine donne des résultats peu satisfaisants. Aux Etats-Unis, des médecins ont constaté que des patients atteints de la maladie de Parkinson et souffrant de blocages momentanés des membres inférieurs pouvaient à nouveau marcher après qu'un chien ait posé sa patte sur leur pied. Si les médecins estiment ces résultats très prometteurs, ils ne parviennent pas encore à les expliquer véritablement. Les maisons de retraite font également appel à ces pratiques : les pensionnaires seraient véritablement distraits de leur routine et de leurs soucis de santé par la présence d'un animal.


La diversification des thérapies
L'équithérapie (ou RPE, rééducation par l'équitation) tente au même titre de susciter bien-être et confiance de la personne par des exercices au pas car le rythme continu et régulier du cheval permet de favoriser la coordination du corps et l'équilibre. Les thérapeutes font également appel à des animaux auxquels
nous sommes moins habitués : les chimpanzés par exemple, capable d'apprendre le langage des signes utilisés par les personnes atteintes de surdité, mais aussi les dauphins, qui suscitent l'émerveillement de nombreux enfants.

Des résultats très encourageants

Si le fait de vivre avec un animal de compagnie n'est pas à proprement parler la zoothérapie, le constat semble sans appel : caresser un animal diminue le stress, fait baisser la tension artérielle et stimule la parole. Ce dernier effet est particulièrement intéressant dans le cas des enfants autistes, enfermés dans un mutisme et un monde que la science n'a pas encore réussi à percer. Dans tous les cas, il apparaît que la présence d'un animal sensibilise et responsabilise le patient. De nombreuses études montrent également que la présence quotidienne d'un animal de compagnie réduit le rythme cardiaque et a ainsi un effet bénéfique pour les personnes stressées ou souffrant de maladies cardiaques. Personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou enfants atteints de cancer, tous semblent oublier un temps leurs souffrances et les traitements douloureux.


Certains regrettent cependant que ces conclusions témoignent d'une désintégration du lien social : en effet, ces résultats peuvent être interprétés comme la manifestation d'un échec, celui de l'homme face à ses semblables. De plus, la commercialisation de ces thérapies gêne certains scientifiques, qui y voient une exploitation susceptible, à terme, de nuire au bien-être et à la liberté des animaux, comme dans le cadre des delphinariums, popularisés ces dernières années mais dénués de véritables études scientifiques. Mais il reste certain que les animaux ont beaucoup à apporter à l'être humain.


par Camomille publié dans : Monde animal communauté : La récréa - Bigornette
ajouter un commentaire commentaires (18)    recommander
Samedi 19 juillet 2008

LE SIXIEME SENS DES ANIMAUX

Séisme : les animaux le ressentent...

Il y a plus de deux millénaires que l'on observe le comportement des animaux pour prévoir un éventuel séisme.
Les animaux auraient-ils un sixième sens ?
Face aux étranges comportements de nos amis les bêtes à l'approche d'un tremblement de terre, les spécialistes donnent souvent leur langue au chat.

 Exemples de comportements avant un séisme


Cinq jours avant le séisme qui anéantit Helas, en Grèce, en 373 avant notre ère, rats, serpents, belettes, vers et scarabées, quittèrent la ville en masse.

A Messine, en Italie, avant le séisme de 1783, les chiens hurlaient si follement que nul ne réussit à les faire taire.

Pendant la nuit qui précède le tremblement de terre de 1805 à Naples, on vit une multitude de sauterelles ramper à travers la ville en direction de la mer.

A Sanriku, au Japon, en 1896, les anguilles envahirent la plage avant un séisme et un tsunami.

Deux minutes avant le tremblement de terre de 1910, à Landsberg, en Allemagne, les abeilles abandonnèrent leurs ruches pour ne revenir qu'à la fin de l'alerte.

Le jour du grand séisme de 1964 en Alaska, les grands ours kodiaks sont sortis d'hibernation et ont quitté précipitamment leurs abris avec deux semaines d'avance.

Une heure avant un séisme en 1964, les habitants de Tachkent, en Ouzbékistan, ont observé avec stupéfaction un exode massif de fourmis qui emportaient leurs œufs.

Deux heures avant un séisme à Yientsin, en 1969, les autorités chinoises ont lancé un avertissement fondé sur l'agitation des tigres, des pandas, des yaks et des cerfs du zoo.

En février 1975, deux jours avant un violent tremblement de terre à Haicheng, en Chine, les porcs se sont mis à se battre dans leurs porcheries. Plusieurs heures avant les premières secousses, les serpents ont quitté leurs trous et ont gelé sur place plutôt que d'y retourner.

Il existe de nombreux autres exemples de comportements qui incitent à penser que les animaux possèdent un instinct spécifique qui fait défaut à l'homme.

 Réponse des chercheurs face à ces comportements

La plupart des spécialistes réfutent l'idée d'un sixième sens particulier. Selon eux, leurs sens, tout comme les nôtres, se comptent sur les doigts d'une main : vue, odorat, ouïe, toucher, goût.

Comment expliquer alors ces comportements qui nous dépassent ?

Les millions d'espèces qui peuplent notre planète n'ont pas les mêmes capacités de perception.
La nuit, le hibou voit en plein jour et le crotale capte les rayons infrarouges.

Le crotale perçoit les infrarouges qui échappent à l'oeil humain


L'ouïe humaine fonctionne sur un intervalle limité de fréquences : de 20 à 20 000 hertz. En dessous de 20 hertz, pour nous, c'est le silence. Mais pas pour les éléphants qui sont capables de percevoir les infrasons à plusieurs centaines de kilomètres.

Canidés et félidés, grâce aux vibrisses qui leur servent de moustaches, sont très sensibles aux vibrations et aux variations de la pression atmosphérique.

Les vibrisses, ou moustaches, du chat sont très sensibles
 aux vibrations de l'air


   Pourtant les animaux savent

Quoiqu'en disent les spécialistes, les preuves sont bien là. Face à la multitude d'anecdotes, on ne peut plus parler de coïncidences.
Il est évident que chaque espèce exploite les informations fournies par ses sens en fonction de ses besoins et de son environnement.
De même, au sein de chaque espèce, les individus réagissent dans une situation donnée en fonction de sa propre expérience.

Notre seule certitude est qu'en terme de complexité, l'instinct animal n'a rien à envier à l'intelligence humaine.

Texte et photos :
http://www.dinosoria.com/animal_seisme.htm

par Camomille publié dans : Monde animal
ajouter un commentaire commentaires (16)    recommander
Jeudi 15 mai 2008

Le Montagne des Pyrénées

"Le Patou"


Le "Patou" superbe chien  de berger

Tout au long de vos promenades, vous rencontrerez probablement de gros chiens blancs qui vous impressionneront peut-être par leur corpulence. Souvent appelés "pastous" ou "patous", ils sont mêlés au troupeau et en assurent la protection.

Le plus ancien auxiliaire du berger

Il fait partie du patrimoine montagnard.

Utilisés en France jusqu'à la fin du XIXe siècle, il a peu à peu disparu de nos compagnes avec la raréfaction des grands prédateurs (ours, loups, lynx).

Le retour naturel du loup dans le Mercantour et la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées centrales ont suscité un regain d'intérêt pour ce type de chien.

Le terme de "pastou" (prononcer: patou), dérivé du mot "pastre" = berger en vieux français, désigne donc un chien de berger comme on l'entendait dans les temps anciens.

A chacun son métier

Au contraire du chien de conduite, le rôle du chien de protection n'est pas de rassembler le troupeau mais de le protéger contre les attaques d'animaux sauvages et/ou chiens errants.

Marchant la plupart du temps en tête de troupeau, le chien inspecte le terrain avant l'arrivée des brebis puis crée, autour du troupeau, une zone de protection qui lui permet d'anticiper l'approche de tout intrus.


Adorable chiot Patou (Montagne des Pyrénées)

Sa famille: les moutons

Né en bergerie, le chien entre très tôt en contact avec les moutons. La relation avec les brebis se fait ainsi de façon progressive et réciproque jusqu'à une totale acceptation.

Le chien de protection dort, vit et mange avec le troupeau.

Son arme: la dissuasion

Ces chiens ne sont pas des chiens d'attaque mais de dissuasion. De part leur présence et leur grande taille, ils découragent déjà de nombreuses agressions de prédateurs.

La premieère réaction du chien de protection est d'aboyer (pour avertir l'étranger de sa présence, pour alerter son berger et son troupeau). Dans le même temps, il s'interpose entre le troupeau et le ou les intrus.

Si ceux-ci ne tiennent pas compte de cet avertissement ou si le prédateur est réellement agressif, le chien peut alors aller jusqu'au contact physique.

Si vous rencontrez des patous

Un bon chien de protection, surveillant son troupeau, prévient le berger de chaque intrusion dans un périmètre proche des moutons. Un tel chien aboyant et dévalant la pente peut vous impressioner. Si tel est le cas,

    * gardez un comportement calme
    * ne criez pas
    * ne jetez pas de pierre
    * ne menacez pas de votre bâton
    * Le chien prendrait cela commme une agression.

Arrêtez-vous ou continuez à contourner le troupeau. Le chien vous flairera, reconnaîtra un humain puis après parfois vous avoir accompagné un moment pour s'assurer de vos intentions, repartira vers son troupeau.

Il faut savoir que des particuliers n'hésitent pas à faire vivre les patous en appartement...
C'est si mignon à deux mois !

par Camomille publié dans : Monde animal communauté : La récréa - Bigornette
ajouter un commentaire commentaires (24)    recommander
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus